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Qu'est-ce qu'une addiction ou dépendance ?

C’est une altération du comportement dû à la prise d’une substance ou la pratique d’une activité qui

entraine une absence de discernement et des pulsions incontrôlées.

Elle s’accompagne de compulsivisé, c’est à dire qu’il y a maintien du comportement en dépit de la

connaissance de ses méfaits ajouté à un intérêt centré sur l’objet addictogène au détriment d’autres

occupations. Une addiction se manifeste par une sensation de manque lorsque l’on est privé d’un besoin non

vital, c’est la dépendance.

Les différents types d’addictions sont d’une part celles liées à la prise d’une substance psychoactive, on peut citer :

• les drogues • l’alcool • le tabac

et d’autre part celles liées à un comportement lorsqu’il est abusif :

• l’alimentation : sucre, “malbouffe” • jeux d’argent • jeux vidéo • sport • achats compulsifs • travail

Les critères officiels pour établir le diagnostic médical d’une addiction pathologique sont fixés par des

instances internationales de santé mentale et répertoriés dans le manuel de référence des psychiatres, le

Diagnostic and Statistical manual of Mental disorders (DSM)1. Ils s’appliquent aux substances psychoactives

et aux jeux d’argent uniquement.

Ils sont classés en deux catégories. Les premiers se rapportent au vécu personnel et subjectif de l’addiction :

1 - Besoin impérieux et irrépressible de consommer une substance

5 - Le traitement des addictions par le L.I.F.E.-System

2 - le besoin d’augmenter les doses pour compenser la diminution ressentie des effets recherchés ;

3 - ou pour éviter ou soulager le manque ;

4 - le désir persistant de s’abstenir ou de réduire sa consommation ;

5 - le sentiment que la consommation devient incontrôlable, car elle est plus importante que voulue ;

6 - elle continue malgré la prise de conscience des problèmes causés

Les seconds rassemblent les critères objectifs des conséquences psychosociales de l’addiction :

7 - beaucoup de temps consacré à rechercher, à se procurer une drogue ou à récupérer de ses effets

8 - l’incapacité à remplir ses obligations professionnelles, familiales ou scolaires du fait de la consommation

9 - l’abandon de toute autre activité à cause de la consommation de drogue

10 - la persistance de la consommation malgré les problèmes sociaux ou personnels causés

11 - et malgré les dégâts physiques et psychologiques.

Le diagnostic sera prononcé si deux critères sont validés. La gravité de critères qu'il présente.

Les mécanismes mes physiologiques en jeu

Le processus d’addiction commence par une activation du circuit cérébral de la récompense.

Le système de récompense / renforcement aussi appelé système hédonique, est un système

fonctionnel fondamental des mammifères, situé dans le cerveau, plus précisément dans le système limbique.

Ce système de “récompenses” est indispensable à la survie, car il fournit la motivation nécessaire à la

réalisation d’actions ou de comportements adaptés, permettant de préserver l’individu et l’espèce (prise de

risque nécessaire à la survie, recherche de nourriture, reproduction, évitement des dangers…).

Le circuit de la récompense est constitué de trois composantes :

- Une composante affective, correspondant au plaisir provoqué par les récompenses ou au déplaisir provoqué

par les punitions.

- Une composante motivationnelle, correspondant à la motivation à obtenir la récompense ou à éviter la

punition.

- Une composante cognitive, correspondant aux apprentissages généralement réalisés par conditionnement

Comment fonctionne le circuit de la récompense physiologiquement ? 

1. L’aire tegmentale ventrale (ATV) réagit à la satisfaction des besoins fondamentaux vitaux et humains - tels que :

nourriture, sexe, actions désirées, réussite, sentiments positifs, anticipation - en produisant de la dopamine, le

neurotransmetteur du désir et de la motivation, qui permet de transmettre l’information de satisfaction.

2. La dopamine rejoint différentes zones du cerveau impliquées dans le circuit de la récompense : 

le septum, le

cortex préfrontal, l’amygdale et le noyau accumbens.

3. Le septum évalue la valeur hédonique du message transmis par l’ATV, puis envoie l’information au cortex

préfrontal, “chef d’orchestre” du cerveau.

Le cortex préfrontal va étudier la situation, réfléchir, prévoir une nouvelle action, après avoir consulté les centres

amygdaliens sur les risques encourus ; il consulte aussi la mémoire sur les événements passés analogues, en

s’adressant au bibliothécaire de la mémoire, l’hippocampe. Il transmet l’information au noyau accumbens grâce

au glutamate, neurotransmetteur excitateur, qui viendra plus ou moins activer les neurones à GABA.

4. Le GABA, un neurotransmetteur inhibiteur, va réguler l’action de la dopamine au niveau du noyau

accumbens pour calmer la motivation et sur l’hypothalamus permettant le contrôle des comportements.

5. L’augmentation du taux de dopamine dans le noyau accumbens provoque les sensations d’envie, de désir et

de motivation. C’est lorsque le stock de dopamine est épuisé que la satiété est ressentie, cela s’accompagne

d’une augmentation du taux de sérotonine, hormone du plaisir.